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2008 août ::
BlogOmouche
30 août 2008
 Voilà presque 1 an que je pêches avec les cannes L&L(il y a bien fallu les tester avant qu’elles ne soient commercialisées), et je dois dire que j’en suis tout à fait satisfait!
A tel point, que mes fidèles Sage sont reléguées au fond du garage, ou en canne de secours…
Les 3 grosses qualités de ces cannes, sont :
- La sobriété; Chose importante lorsque l’on pêche les truites à vue. On est amené, certaines fois à approcher le poisson très près, et donc il est important de rester discret.
- La vitesse de réaction; Si l’on veut la « brusquer » pour sortir rapidement un long bas de ligne, au passage d’un poisson, la canne répond au doigt et à l’oeil.
-
La réserve de puissance; Pour moi, c’est capital, et ainsi, je n’ai pas de questions à me poser si je veux brider un gros poisson.
Pour moi, 2 cannes sortent du lot, la polyvanlente 9′ soie de 5.



Et la 9′ soie de 8 pour les pêches plus lourdes, et pour les plus gros poissons.





Et déjà , nous sommes en train de tester la « potentielle » future série, d’une jolie couleur vert olive…

23 août 2008

 Et oui c’est bientôt la fin de l’été, il faut bien se faire une raison et l’automne va nous apporter une belle arrière saison très propice à la pêche à la mouche. Pêche de l’ombre pour les plus chanceux, pêche en réservoir pour la majorité d’entre nous où pêche des carnassiers et du bar à la mouche pour les fous dont je fais partie. Mais je fais aussi partie des deux premières catégories ! Une vrai protection contre les premiers fois est nécessaire par temps venteux ou pluvieux mais le pêcheur doit garder tout son confort pour pêcher à l’aise. Un vêtement technique abordable question prix est donc de mise à cette période de l’année. Venu tout droit des USA, la sur-chemise Truckee river est un vêtement très léger, souple, solide et déperlant. J’ai pratiqué plusieurs fois sous la pluie avec cette chemise et l’eau ruisselle vraiment sur le tissus pendant plusieurs heures. Attention ce n’est pas une veste pluie, mais quand celle-ci a été oubliée à la maison, cette chemise à la découpe parfaite se montre bien utile. Le secret de ce vêtement réside dans un matériau révolutionnaire : le”soft-shell” idéal pour lutter contre le vent et la pluie. Je l’ai utilisé en bateau pour pêcher le bar sur l’île d’Oléron par gros temps, elle n’a pas bronché. Les 5 grandes poches sont parfaitement zippées avec qualité. Une sur chemise ultra légère indispensable dès les premiers frimas de l’automne!
Taille
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Tour de poitrine en cm
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Manche en cm
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S
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86.36 - 91.44
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82.55 - 83.82
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M
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96.52 - 101.6
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85.09 - 86.36
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L
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106.68 - 111.76
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87.63 - 88.90
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XL
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116.84 - 121.92
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90.17 - 91.44
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2XL
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127 - 132.08
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92.71 - 93.98
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3XL
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137.16 - 142.24
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93.98 - 95.25
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4XL
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147.32 - 152.40
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95.25 - 96.52
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5XL
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157.48 - 162.56
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96.52 - 97.79
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Â
Prix : 77.00€
Halieutiquement
LAURENT GUILLERMIN
20 août 2008
Â
Le mois de septembre nous sortant peu à peu de la torpeur estivale, pourquoi ne pas profiter des retombées massives de fourmis volantes pour tenter les grosses truites. Attention pas de pêche en aveugle, mais une pratique sélective en surface et à vue afin de séduire les grosses mémères attablées…
Il était une fois une fourmis brune…
Septembre 1999, bien décidés à en découdre avec une ou deux mémères, Pierre et moi-même scrutons depuis une bonne demi-heure la surface presque lisse de ce grand plat qui s’étale à perte de vue. Nous avons prévus de pêcher en nymphe à vue d’ailleurs une petite mouche est déjà nouée à notre bas de ligne. La bordure d’en face est très boisée et la végétation plutôt dense forme une véritable manne pour un grand nombre de bestioles dont raffolent les truites. Je fais quelques mètres vers l’aval où la conjonction d’une profondeur moyenne et d’une lumière vive donne une parfaite visibilité du fond de la rivière. Soudain à quinze mètres de moi une belle truite qui frise avec les 5 livres semble scruter la surface avec attention. Elle est comme suspendue entre deux eaux mais semble inactive. Sans la moindre hésitation je lui envoie ma petite nymphe qui prend doucement la bonne veine d’eau. Pierre qui m’a rejoint me jette un : « elle n’a même pas bronché la garce ! ». Je connais bien ce secteur et ses poissons, confiant je relance afin que la mouche dérive plus près de sa « grande gueule blanche ». Même résultat qu’au premier passage : une indifférence totale. Quelque chose ne tourne pas rond, mais quoi ? La position de se poisson me fait « gamberger ». Elle attend quelque chose qui vient de la surface mais il n’y a pas d’éclosions, pas une éphémère sur l’eau. Machinalement je chasse de ma joue ce que je crois être un moustique en récupérant dans la paume de ma main une belle fourmi ailée brune. Pierre qui me voit sourire se doute de quelques chose lorsque je commence à fouiller dans ma boite. Plus par défit que conviction, une petite imitation en dubbing est montée sur ma pointe en 11 centièmes et j’expédie la mouche un bon mètre au dessus de la grande truite.
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Ma fourmi dérive au ralentis et je vois la truite qui prend appuis sur sa queue et crève la surface de son grand museau. Un ferrage souple et dosé l’oblige à se contorsionner dans tous les sens pour se débarrasser de ma petite mouche mais rien n’y fait et au bout de quelques minutes, elle se laisse enfin glisser dans ma grande épuisette. Cette truite superbe mesure 65 cm pour 2k600g et rejoindra son élément après avoir posé devant l’objectif. Durant cette même journée, je prendrai deux autres belles truites (2k500g et 2k200g) en pêchant en sèche à vue et l’ami Pierre capturera lui aussi 3 poissons avec des imitations de fourmis. Un vrai régal de prendre en sèche et à vue de si beaux spécimens qui refusaient quelques instants auparavant toutes nos autres mouches. Pour la petite histoire le plus gros poisson sera perdu par mes soins : environ 3k500g, décroché tout près de l’épuisette alors qu’il venait de prendre délicatement en surface une minuscule imitation de fourmi noire.
Envole moi…
Qu’on se le dise les fourmis qui finissent dans la gueule des truites ne viennent pas de l’eau, mais bien de la terre et plus précisément de leur fourmilière d’où le vent les emporte au moment de l’essaimage. C’est pour cela que nous pêcheurs parlons de retombées et non d’éclosions comme je l’entends encore trop souvent. Les caractères généraux des fourmis ont fait classer cet animal parmi les insectes, et le caractère particulier des ailes, chez celles qui sont munies de ces organes, fait ranger cet insecte parmi les hyménoptères. Le phénomène d’essaimage est du plus haut intérêt pour le moucheur puisque c’est à ce moment précis que les fourmis entrent pour une part importante dans le régime alimentaire des poissons. Les fourmilières atteignent leur maturité quelques années après leur fondation et produisent alors une ou deux fois par an des sexués ailées. Arrive alors le jour de l’essaimage qui peut être étalé du printemps à l’automne lors de soirées chaudes et orageuses. On observe alors à la surface des fourmilières ainsi que sur la végétation alentour une foule d’individus ailés, bien plus grande que les ouvrières, courant dans tous les sens en proie à une agitation fébrile : ce sont les sexués. Ils grimpent le long des tiges et arrivés au sommet s’élancent dans les airs. En général, les mâles s’envolent en premier suivis bientôt par les femelles. Comme chaque colonie produit en moyenne plusieurs milliers d’ailés et que toutes les fourmilières de la même espèce essaiment simultanément, il se constitue un immense essaim. Il y a environ 180 espèces de fourmis connues en France. Il existe différents types de fourmilière, les fourmilières hypogées, c’est à dire souterraines et les fourmilières épigées comme celle des fourmis des bois qui forment parfois de véritables monticules de brindilles.
J’ai d’ailleurs mainte fois observé que la rentabilité des imitations de fourmis était liée à un type de secteur très particulier. La plupart du temps, si le cours d’eau sillonne dans une partie boisée, c’est un gage de réussite car sortant de leur nid les fourmis ont auront tôt fait de se retrouver à l’eau et donc d’intéresser les salmonidés.
La sélective attitude…
Je connais bon nombre de pêcheurs qui se disent qu’il est parfaitement inutile de chercher à voir le poisson alors que les retombées de fourmis provoquent ça et là de beaux gobages attrayant. Je répondrais qu’il faut à la pêche avant tout savoir ce que l’on veut. Prendre une ou deux truites maillées et casser irrémédiablement le coup en bombardant la surface de lancers, où prendre son temps en observant afin de séduire un gros poisson. Depuis longtemps je préfère de loin la seconde méthode qui de toute façon au fil du temps s’est montrée diablement plus efficace. Faire économie de mouvements, de gestes brusques, de faux lancers inutiles m’a toujours permis de sortir mon épingle du jeu. De toute façon si les grosses ne sont pas de sortie, il sera possible de pêcher les autres un peu plus tard parce que personne n’aura mis ce joli petite monde en déroute. Afin de réussir en pêchant à vue en surface, laissez de côté les postes où trop de moucheurs « s’affrontent », cherchez un coin calme et tranquille où personne n’aura encore mis un pied dans l’eau. C’est souvent de cette manière que l’on capture une grosse truite. Pour être franc, je dirais que je supporte de moins en moins l’attitude de certains pêcheurs qui cherchent les ombres en particulier et qui sont de véritables « matraqueurs de rivière ». Ils courent dans l’eau afin de bombarder chaque courant à l’aide d’une nymphe lourde sans se soucier le moins du monde de leurs confrères qui aspirent à plus de calme et de sérénité. La plupart du temps ils cassent le coup pour un ou deux ombrets rapidement « relancer ». Il est bien dommage de passer à côté de ce que la rivière peut nous offrir de plus beau : une grosse truite sauvage se mérite !
Ceux qui pratiquent la nymphe à vue depuis longtemps n’auront pas de difficultés à pêcher en sèche à l’aide d’une imitation de fourmis. Les autres devront d’abord se mettre en tête que c’est une observation attentive de tous les éléments qui va conditionner leur manière de pêcher. Je ne m’étendrais pas sur l’ensemble canne et moulinet qui doit être en parfait état de fonctionnement et équilibré. Pour pêcher en sèche à vue le pêcheur doit rapidement intégrer les paramètres que sont la tenue du poisson, la profondeur du poste, la distance par rapport à sa position et son angle de tire. En sachant bien sûr que souvent un ou deux essais sont possibles avant que la truite alertée soit mise en fuite. Je sais ce n’est pas particulièrement facile mais avec un peu d’habitude le jeu en vaut vraiment la chandelle. J’ai encore en mémoire une truite de 3 livres qui m’avait donné beaucoup de fil à retordre parce qu’elle se délectait de petites fourmis noires qui tombaient au compte goutte d’une branche d’aulne bien feuillue qui touchait presque l’eau. Faire le tour pour changer de rive ne m’aurait été d’aucune utilité car la végétation très dense ne permettait pas de lancer correctement. De plus, approcher la truite de trop près l’aurait sans doute mise en fuite. J’avais parfaitement repéré cette fario qui semblait obnubilée par les fourmis ailées, mais je n’avais à l’arrière qu’une seule trouée pour laisser filer ma soie avant le shoot. La seconde difficulté provenait du fait qu’un lancer classique où le bas de ligne se déploie par le haut ne pouvait que finir que dans les branches rasant l’eau. Il fallait donc d’un coup de poignet vers le bas, inverser la tendance pour que la mouche flirte avec la surface remonte légèrement sous les branches avant de se poser délicatement. Mon premier lancer fut parfait mais trop court. La grosse truite n’ayant aucune raison de venir chercher ma mouche. Lors de la seconde tentative, un « je ne sais quoi à l’arrière » me priva de ma petite artificielle. Sans sourciller je remontais une pointe toute neuve et une mouche. Le troisième lancer fut le bon et ma petite fourmis spartiate atterrit 50 cm au dessus de cette maudite branche. Arrivée au bon niveau, elle fut engloutie comme les vraies ! Le moulinet se mit rapidement à chanter avant de me permettre d’observer de plus près ce magnifique poisson de 58cm…

Avec ou sans ailes…
Afin de séduire les truites qui se délectent de fourmis, je réalise des montages simples, dépouillés et souvent spartiates car ce sont de loin ceux qui me donnent le plus de satisfaction. Il faut garder à l’esprit que nous cherchons à vue des spécimens qui sont la plupart du temps des poissons éduqués, mieux vaut donc faire sobre au montage pour ne pas effrayer au premier un lancer un poisson que l’on a parfois mis de longues minutes à approcher voire des heures…C’est du vécu ! Je réalise mes fourmis avec un petit dubbing aéré qui va du noir au brun (d’après mon expérience le rouge ne vaut rien) selon le type de fourmis que l’on peut rencontrer. Ailes et pattes seront simplement évoquées à l’aide d’un petit hackle noir pas trop raide et le tour est joué. Un conseil évitez tous les montages avec de grandes ailes en zinc qui ne valent pas grand chose et ne feront que vriller votre pointe qui se doit d’être fine. Disons de 10 à 12 centièmes. En revanche le CDC permet des montages très efficaces. Les tailles les plus couramment utilisées vont du 20 au 16.

A savoir
Vol nuptial fatal
La plupart du temps, l’accouplement s’effectue en l’air : chez les petites espèces de fourmis ou la femelle est bien plus grande que le male, celle-ci emporte alors son compagnon sur le dos (parfois plusieurs males en même temps). Les espèces plus grandes ou celles dont la taille des deux sexes est semblable s’accouplent au sol. Le vol nuptial est toujours de brève durée, une heure au plus, et chaque femelle s’accouple pendant ce temps avec une dizaine de males. Elle accumule ainsi dans une réserve de spermatozoïdes qui lui servira jusqu’à la fin de ses jours. La fécondation d’une reine ne se fait donc qu’une fois pour toute la durée de sa vie. L’essaimage s’accompagne d’une véritable hécatombe : les males périssent dans les deux ou trois jours qui suivent le vol nuptial (ils sont incapables de rejoindre le nid) et les reines sont la proie de prédateurs comme les oiseaux et les poissons. En définitive, seul un nombre infime d’entre elles réussira à fonder une colonie (environ 1/1000).
Pédale douce au ferrage
Lorsque l’on pêche de gros poissons à vue, la tendance naturelle veut que l’on ferre une peu fort et souvent trop tôt, au risque d’enlever le pain de la bouche de ces dames. Le mieux est d’attendre un peu que la truite après la prise de la mouche redescende un peu avant de ferrer. Il faudra alors faire un geste souple mais ample pour ne pas casser la pointe fine. Trop de pêcheurs néophytes perdent leur poisson à ce moment crucial emporté par l’excitation d’une grosse prise. En canalisant un peu son stress, il est parfaitement possible de venir à bout de gros spécimens en pêchant fin. Un ferrage retardé et dosé c’est souvent une prise assurée…
Laurent Guillermin
16 août 2008

 Bonjour à tous,
comme tous les pêcheurs, j’ai longtemps cherché des boites à mouches de grande contenance, mais assez petites et discrètes pour se faire oublier dans les poches de mon gilet pendant mes innombrables journées de pêche. Ce produit n’étant pas facile à trouver en Europe, j’ai encore une fois fait appel à un fabricant américain qui a su réaliser dans un matériau ultra résistant et léger quatre modèles de boites parfaitement adaptées aux besoins des pêcheurs modernes. Garnies de foam d’une toute nouvelle génération, à la fois dense et souple, les boites L&L permettent de ranger un très grand nombre de mouches sans que celles-ci ne se mélangent ou ne viennent à s’abîmer pendant le transport et l’action de pêche. De couleur gris foncé, elles sauront séduire les amateurs de pêche à vue par leur discrétion mais aussi tous les pratiquants qui cherchent des boites fiables, solides et compactes. J’ai testé le modèle destiné aux plus grandes mouches sous les tropiques et ni la chaleur, ni l’eau salée ne sont venus à bout des qualités incroyables du polypropylène qui constitue mes boites. Encore une fois j’ai particulièrement insisté afin que ce produit soit accessible au plus grand nombre et le prix de vente est à la hauteur de mes attentes.
Dimensions: 125×95x32mm
Les boites L&L existe en quatre modèles avec deux types de foam: triangle et barrette. Dans les deux cas l’emplacement de la mouche est prévu dans le foam et ces boites permettent de ce fait de stocker aussi très facilement des mouches sans ardillon !
PKF 010: 2 faces - 4 barrettes sur chaque face. CONTENANCE 176 MOUCHES
PKF 020: 4 faces - 6 barrettes sur chaque face. CONTENANCE 450 MOUCHES. Pour les petites sèches, nymphes taille 16 et moins.
PKF030: 4 faces - 6 barrettes sur deux faces et centre avec 3 passe-fils pour le coup du soir par exemple. CONTENANCE: 264 MOUCHES. Pour les petites sèches et nymphes taille 16 et moins.
PKF040: 4 faces - foam triangle sur chaque face. CONTENANCE: 390 MOUCHES. Pour les artificielles dont la taille est supérieure au 16.

Prix :  13.00€
Halieutiquement
LAURENT GUILLERMIN
14 août 2008
 Voici une nymphe de sedge, que Laurent à ramener il y a une dizaine d’année, d’un voyage en Slovénie chez le célèbre Branko Gasparin.
L’originalité de cette imitation est l’utilisation de la peau de chamois; Cette dernière a la particularité d’être « transparente », c’est à dire qu’avec une sous couche en fil de montage d’une certaine couleur, la peau de chamois va ressortir légèrement de cette couleur!
Le plus dur est d’arriver à faire des lanières suffisament fine pour obtenir cette « transparence ».
Autre chose interressante est que la peau de chamois absorbe l’eau, et donc il n’y a pas de besoin de beaucoup de plomb pour bien la faire couler. Cela rend également des services à l’arbalète car l’imitation est bien dense, et donc se lance bien.
Hameçon : Kamasan B100 n°14
Fil de montage : 6/0 vert insecte
Corps : lanière de peau de chamois
Annelure : fil de cuivre
Ailes : 1 fibre de biot d’oie teinté olive de chaque côté
Antennes : 4 fibres de faisan teinté olive
Tête : dubbing d’oreille de lièvre
 




12 août 2008
Â
Pas facile de trouver dans le commerce un gilet qui convienne à toutes les situations de pêche et qui ne tire pas sur les épaules une fois rempli ! Et bien j’ai enfin trouver un produit qui me satisfait parfaitement chez l’excellente compagnie américaine Fishpond qui sait fabriquer des produits solides (il est fabriqué en ripstop 420 deniers), garantis à vie, parfaitement adaptés aux attentes des pêcheurs. Le wasatch tech pack est une petite merveille, c’est à la fois un gilet mais aussi un chest pack, une sorte de deux en un ingénieux et ultra confortable grâce à une solide armature dorsale comme les sacs à dos de montagne qui permet de pêcher toute la journée sans la moindre fatigue. Sa taille est modulable à souhait grâce à des sangles ajustables. Un grand nombre de poches à l’avant (6 extérieures et 4 intérieures) permettent de ranger facilement toutes ses boites (et j’en ai beaucoup vous pouvez me croire !), et deux poches étanches permettent de stocker papiers d’identité, cartes de pêche, portable et appareil numérique. J’aime particulièrement les deux poches qui contiennent des patchs détachables sur lesquelles on peut disposer une sélection de sèches à droite et une autre de nymphes par exemple. Les mouches sont parfaitement enfermées et ne se perdent plus lors des lancers ou du passage dans les buissons. Finis aussi les vieux morceaux de néoprène bringue-ballants à l’extérieur du gilet. Dans le dos, 3 poches cargo pour ranger casse-croûte, poche d’hydratation, vêtement de pluie, etc. Le wasatch tech pack dispose d’un très grand nombre de boucles et accroches qui facilitent le stockage parfait de notre petit matériel. Un vrai vêtement de pêche haut de gamme mais qui saura satisfaire les pêcheurs les plus exigeants ! Un régal au bord de l’eau et un confort à toute épreuve. Franchement même si son prix de vente est conséquent, faites comme moi essayez le, vous ne pourrez plus vous en passer !
 
Â
 Prix : 229.00€
Halieutiquement
LAURENT GUILLERMIN
8 août 2008

 Bonjour à tous,
Cela fait déjà quelques temps que je prête des cannes aux meilleurs pêcheurs anglais et gallois, surtout quand je leur rends visite mais cette fois c’est le magazine Trout Fisherman, la bible des pêcheurs à la mouche outre manche, qui vient de saluer mes cannes dans un article paru dans le numéro 381. Je suis très fier de vous annoncer moi-même la nouvelle car mettre en place une nouvelle marque demande beaucoup d’efforts et de travail surtout sur ce marché très difficile, mais les longues heures de conception et de réflexion avec mon ami Laurent Dimino et notre fabricant semblent être cette fois récompensées. C’est en effet la toute première fois qu’une marque française franchit le cap international mais c’est aussi une première car les portes de ce magazine sont bien difficiles à ouvrir. A ce jour aucune autre marque française n’a réussi ce pari malgré de nombreuses années d’existence! C’est pour vous que nous l’avons fait, pour que tous les jours de pêche avec des L&L ne soient que du plaisir. Lorsque j’ai crée la marque L&L avec Laurent Dimino, ce n’était pas pour fabriquer encore des cannes quelconques, mais bel et bien des modèles fiables, solides, de conception original, qui ne laissent jamais tomber les pêcheurs. C’est pour cette raison que je fais confiance à un fabricant américain alors que la tendance dans notre pays semble plutôt de travailler avec la Chine. J’ai testé tous les modèles aux quatre coins du globe et je suis d’ailleurs encore en train de faire des tests pour les prochaines nouveautés L&L. Certaines sont actuellement en pré test dans le Montana au bord d’une rivière qui rendrait fou n’importe quel pêcheur normalement constitué ! Non seulement les L&L sont maintenant très appréciées dans notre pays, il faut dire que nous avons fait le maximum pour que le prix de vente soit abordable par le plus grand nombre, mais cette reconnaissance internationale risque bien de nous donner des « L » encore plus grandes !
Halieutiquement
LAURENT GUILLERMIN



6 août 2008

Le nouveau moulinet CST Balance de chez Airflo est une petite merveille. Pratique, solide, fiable pour un prix défiant toute concurrence, voilà le genre de produit simple que j’aime emmener dans mon sac de pêche lors de mes sorties. D’ailleurs, les britanniques ne s’y sont pas trompés, puisque ce produit a été l’une des meilleures ventes de la saison. Dès la prise en main ce moulinet se démarque des autres; Son pied décalé offre un bien meilleur équilibre de l’ensemble canne/ moulinet et son système de cassette permet de stocker en tout, 5 soies dans un étui renforcé. Lors de mon dernier séjour au Royaume uni, j’ai pêché en barque avec deux de ces moulinets en bateau et je peux vous assurer qu’avec dix soies à ma disposition j’ai pu rapidement faire face à toutes les facéties des truites de lac. Les cassettes se changent en un clin d’œil pour passer par exemple d’une soie flottante à une soie intermédiaire. Ce moulinet possède en plus des qualité techniques qui sont d’habitude réservées aux modèles dont le prix de vente est 3 fois plus élevé : frein disque drag, double équilibrage, alliage « hightec » pour la conception, démontage rapide, bobine large arbor plus, aluminium de masse, 5 bobines au total.

 
Doté d’un frein hyper fiable qui m’a notamment permis de bloquer de grosses truites de mer en pleine nuit, et qui n’est vraiment pas un gadget mais bien une valeur sûre ! Je connais bien les gens de la maison Airflo et une fois de plus ils ont tapé dans le mille ! Si vous cherchez un moulinet tip top pour votre prochaine saison réservoir ou pour un voyage, vous venez de le trouver !
Click ici pour le voir dans la boutiqueÂ
LAURENT GUILLERMIN
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Model
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Weight
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Capacity
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Line
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Code
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CST46
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6.95oz
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WF6F+100yds
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4-6
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F-ACB46
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CST69
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7.95oz
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WF8F+125yds
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6-9
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F-ACB69
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Prix : 65.95€
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Pages :
Catégories :
Archives :
Links:
Méta :
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Bestsellers |
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