Ce week end, j’avais décidé de passer une journée à traquer les grosses truites et le lendemain, mes amis Thymallus.
Donc, réveil à 2h30 puis direction la Franche Comté. Début de la pêche vers 5h15, mais ce premier secteur est vraiment peu favorable à la nymphe à vue.
Du coup, on reprend la voiture(l’ami Phil m’a rejoint), et on file vers un secteur qui m’est inconnu, mais où mon collègue a plutot bien réussi…
Sur place, la rivière est magnifique, et l’on ne tarde pas à voir de la zébrée croisée…
Un peu plus haut, sous un arbre surplombant la rivière, c’est un véritable défilé! Je verrais en peu de temps au moins 7 ou 8 truites rentrées, puis ressortir. Quel manège! Malgrés cela ne ne réussissons pas à les leurrer…
En redescendant, on en recroise 2, assez malpolie, avant que j’en aperçoive une remontant de l’aval; elle est encore loin, j’ai le temps de me préparer; La pointe en 14 est quasi neuve, la nymphe qui est au bout à le bon lestage pour ce poste, cela devrait faire…
Ca y est, elle est à 3m de moi, et j’arbalète un peu en amont; La nymphe s’immerge et dérive, et à 1,50m d’elle, elle la voit et lui fonce dessus. Croyant qu’elle l’avait pris sur l’élan je ferres, mais rien! Et la truite qui est comme une dingue et qui cherche la nymphe… Je suis dégouté, et je m’en veux de ne pas avoir mieux jouer le coup…
On ne bouge pas des fois que les « 2 malpolies » redescendent; Au lieu de cela, celle que je viens de louper remonte tranquillement, comme il y a quelques minutes. Elle est déjà à porter de tir, et pas le temps de changer de nymphe; Tant pis, je tentes le coup, même si habituellement je ne représente jamais la même nymphe à un poisson qui la vue…
Même coup d’arbalète, et la truite arrive tranquillement et s’en saisie. Ferrage! C’est bon elle y est! Gros bridage, car le poste est encombré, elle « patasse » en surface, je saute à l’eau, et c’est bon elle est dans l’épuisette.
Un magnifique poisson tout en muscle de 49cm!

 
Non, non, elle ne va pas gober!!!

Changement de rive, et c’est au tour de mon coéquipier de se mettre au boulot!
Il aperçoit une truite qui s’enfile dans une souche; On attend quelques minutes pour voir si elle ressort, mais nada! Au moment de partir, je regarde mieux dans la souche et je la voie. Elle « s’est transformée » en dormeuse, et il faut vraiment avoir les yeux dessus tellement elle se confond bien avec les branches de la souche.
L’approche est délicate et bonne, il ne lui reste plus qu’à réussir à lui faire descendre une nymphe devant le bec. Manque de chance, dans cette enchevettrement de branches, il y en a une jsute devant le poisson rendant l’immersion de la nymphe quasi impossible. Après plusieurs tentatives sur les côtés(ce qui n’est pas le pus favorable pour une dormeuse) , le poisson se décale tout doucement…
Sur l’amont, on en trouve une vraie belle. Phil, commence à l’attaquer. Mais au bout de 4/5 lancers, au moent d’arracher pour relancer, il ferre un gros barbeau(qu’il n’avait pas vu prendre, lorsque l’on a les yeux rivés sur une grosse truite…). Du coup, la truite alertée par le barbeau qui se contorsionne s’en va, et au final, il perdra le poisson…
Pas de chance pour mon collègue…
Il est temps de se séparer, car lui bosse le lendemain, et pour ma part direction Ornans pour le coup du soir. Malheureusement quasi rien, juste un petit quart d’heure de faible activité pour réussirà faire quelques ombrets, et un joli Thymallus.
Après une nuit sur la banquette arrière de la voiture, le réveil sonne et direction l’amont du parcours.
Jusqu’en milieu de matinée, la pêche est plutot agréable, avec des ombres bien joueurs. J’en ferais 4 ou 5 en nymphe à vue, plus une petite truite.



Ensuite la chaleur et le vent ont rendu la peche très dure, et je ne referais plus rien de la journée.
2 journées avec du soleil et des eaux claires, bref le top pour la nymphe à vue, et les photos!!!